L’efficacité énergétique du génie urbain commencerait par celle du corps humain. C’est du moins ce que tente de démontrer Uniqlo, le géant nippon de l’habillement, en proposant ses produits Heattech.
Depuis plusieurs mois, le jeune architecte José Paixao, à l’origine du projet Arrebita! Porto avec deux autres amis travaillant dans le bâtiment, veut prouver qu’une rénovation ambitieuse, efficace et à coûts minimes est possible.
On parle de « résilience Hip-Hop » quand il s’agit de s’adapter par l’intelligence de la débrouillardise.
Pour ceux qui, comme moi, croient encore aux clichés de la poupée magique de torture, le vaudou représente en réalité une urbanité « Low Cost Low Tech » à part entière, participant pleinement à l’identité d’une nation.
A force de controverses répétitives sur le Grand Paris et d’instrumentalisation politique, on finirait presque par se lasser de ces débats devenus finalement très parisiens. Et on se dit que les vrais défis urbains sont ceux de ces mégalopoles d’Amérique du Sud ou d’Asie qui, chaque année, doivent trouver les moyens d’accueillir plusieurs centaines de milliers d’habitants supplémentaires. Prenons le cas de l’Inde : l’agglomération de Mumbai, dont la population devrait passer de 19 à 27 millions d’habitants d’ici à 2025, est aujourd’hui écartelée entre deux extrêmes : d’un côté, son ambition de devenir une « ville globale » selon le modèle Shanghaï, de l’autre le poids de la pauvreté et de ses bidonvilles qui accueillent plus de la moitié de la population. Rien à voir ? Si justement, et c’est cela qui est passionnant. Car, avec ses enjeux urbains exacerbés, Mumbai fonctionne comme un miroir grossissant de l’évolution des plus grandes villes mondiales, et nous ramène à… Paris.