La mère célibataire et son enfant vivaient dans ce taudis de 4m² depuis deux ans pour 200 euros par mois. Crédits photo : Fondation Abbé Pierre
Alors que plusieurs cas choquants ont défrayé la chronique ces derniers jours, le gouvernement a indiqué, ce lundi, réfléchir à des sanctions contre les propriétaires hors la loi.
Voir aussi
- Le Parisien – Sous le périph’, les bidonvilles









