Même si les préparatifs ont déjà commencé, difficile d’imaginer que, sur ces grandes friches industrielles, va être élaborée une ville éphémère, bâtie à partir de déchets issus pour la plupart des 60000 m2 des hangars du Printemps.
L’Île-Saint-Denis accueille, à partir d’aujourd’hui et jusqu’à dimanche, des étudiants du monde entier qui vont imaginer une ville nouvelle dans les anciens entrepôts du Printemps.










