La ligne Tanger-Casablanca n'est que la toute première étape. Le schéma directeur élaboré en 2006 prévoit la construction de 1 500 kilomètres de lignes à grande vitesse, vers Marrakech et Oujda. En toile de fond, le rêve d'une ligne transmaghrébine, qui avait émergé dans les années 1990, refait surface. Crédits photo : Idé / L'Express
Prévu pour 2015, le TGV marocain ne fait pas l’unanimité dans le royaume. Ses détracteurs se mobilisent contre un chantier inutile à leurs yeux. Ses défenseurs assurent au contraire qu’il permettra d’attirer davantage d’investisseurs et de créer des emplois…
Une première au Maghreb
Le TGV français a trouvé au Maroc son premier débouché sur le continent africain. Pour l’industrie française, il s’agit d’une aubaine. Alstom fournira 14 rames à deux étages pour un montant de 400 millions d’euros. Le constructeur français remporte son premier succès à l’étranger en matière de grande vitesse depuis 1994 et son contrat avec la Corée du Sud. Quant à la SNCF, elle assiste l’ONCF à la maîtrise d’ouvrage. L’accord de compensation industrielle conclu par Alstom et l’État marocain doit permettre de créer 5 000 emplois en dix ans.
Sur le continent, il n’existe pour l’heure qu’une seule autre ligne à grande vitesse, en Afrique du Sud, réalisée par le canadien Bombardier. Le second tronçon, qui relie les villes de Pretoria et de Johannesburg, a été inauguré en août 2011.










samir
27 septembre 2012
si, ce projet contribue a renforcé le lien entre le territoire marocain et les perspectives économique de la royaume; c’est bien .c juste un problème de communication. une réseau qui va permettre l’échange entre le nord et le sud et donc un équilibre régional très réussi .