Avant la création de Google Earth, les bidonvilles de Sangli, une ville de 550 000 habitants située au sud-ouest de l’Inde, n’avaient droit qu’à quelques portions vides aux contours mal définis sur les cartes administratives. Jusqu’au jour où, tout en haut dans le ciel, l’œil des satellites vit ce qu’aucun géomètre de la municipalité n’avait pris la peine de représenter : des îlots de petits cabanons aux toits délabrés, éparpillés dans la ville.
Le Monde













