Ce vendredi, le clip revient sur un phénomène urbain largement popularisé au début des années 2000 par le cinéma … Souvenez-vous, c’était l’histoire d’une bande de potes, tous banlieusards, jamais à court de cascades. Les Yamakasis passaient leur temps entre deux parapets, entre deux toits d’immeubles, revisitant par le jeu et l’épreuve d’une discipline à risque l’urbanisme minéral de leur quartier. Dans la vie de tous les jours ou presque, la discipline que nous vous présentions déjà ici il y a quelque temps, le Parkour, fait chaque jour un peu plus de pratiquants et de jambes cassées… Une utilisation ludique et sportive de la ville détournée pour le plus grand bonheur de nos palpitations cardiaques! Enjoy!













Fred Maupin
25 janvier 2012
Puisqu’il s’agit d’un blog d’urbanisme, le parkour a une grande qualité pour tout aménageur et surtout pour tout pratiquant de l’espace public: il désintègre allègrement toute tentative de qualification d’un espace.
Voir une personne utiliser l’espace public comme cela nie les qualifications basées sur les fonctions urbaines. Quant à la réglementation attachée à cette qualification, elle perd rapidement son sens aussi.
Petite expérience à tenter: demander aux passants assis sur le bac près de l’église s’ils pourront jamais regarder cet espace là avec les mêmes yeux qu’avant d’avoir vu débarquer les ouistitis humains…
Plutôt rafraichissant comme expérience.
PS: attention tout de même, cela sont particulièrement aptes niveau gym…