À Malabo, des lotissements ont été construits pour les familles les plus modestes. Crédits photo : Vincent Fournier / Jeune Afrique
En 2050, plus d’un milliard d’Africains seront des citadins, contre 400 millions actuellement et 20 millions en 1950. Une évolution radicale due à l’expansion démographique (le nombre moyen d’enfants par femme sur le continent, bien qu’en régression, est encore de 4,38), aux migrations rurales, économiques et transfrontalières. Pour désigner le phénomène d’urbanisation accélérée, les sociologues ont inventé l’expression « Homo urbanus ». Et, après l’Europe, les Amériques et l’Asie, c’est à l’Afrique de mener sa révolution urbaine.
Sommaire complet du dossier « Villes africaines : l’urbanisation, un défi pour l’avenir » à lire sur Jeune Afrique
- Villes africaines : l’urbanisation, un défi pour l’avenir
- Afrique : l’urbanisme au coeur de la croissance économique
- Urbanisation : levier ou frein pour le développement ?
- Algérie – Maroc : lutte contre l’habitat précaire
- Villes africaines : logement social cherche locataire aisé
- Gabon : histoires d’eau
- Brahim Ramdane : « la qualité de l’eau est meilleure »
- Guillaume Koffi : « Une ville bien pensée permet de mieux vivre ensemble »
- Logement en Côte d’Ivoire : en finir avec la construction sauvage
- Côte d’Ivoire : adapter le foncier aux réalités socioéconomiques
- Côte d’Ivoire : Akissi-Delta, cité de la joie
- Côte d’Ivoire : des bus qui changent la vie de 500 000 habitants à San Pedro
- La mémoire du continent au patrimoine mondial de l’Unesco












