Ce matériau à haute capacité thermique est plébiscité pour les constructions à « énergie positive ».
Une empreinte environnementale variable
- Contrairement à certaines idées reçues, l’empreinte environnementale des constructions nouvelles en béton n’est pas très différente de celles laissées par les autres matériaux (bois, brique ou monomur). C’est la zone climatique (continentale, tempérée ou océanique) où est construit le bâtiment qui constitue le principal facteur discriminant, selon une étude réalisée en 2009 par le Centre d’information sur le béton (Cimbéton) avec l’ensemble des filières de matériaux de construction (ciments, béton, terre cuite, bois, isolants…) et présentée au Salon Batimat à Paris, jeudi 5 novembre (mamaisondurable-beton.com). Le cabinet Tribu Energie et la société Ecobilan, qui ont participé à cette étude, ont pris en compte les différentes étapes du cycle de vie d’un bâtiment sur cent ans, depuis l’extraction des matières premières, la production, le transport, le fonctionnement… jusqu’à sa déconstruction.













